c'est sûrement moi qui ait mal lu...
Pedro a écrit : sam. 7 févr. 2026 14:20 Je vais donc m'efforcer de traduire mon propos en prenant acte des capacités dont tu nous dis disposer et de celle dont tu nous montres qu'elles te font défaut.
Ma culture est essentiellement celle des "gens du milieu" des ingénieurs informaticiens, et c'est un milieu où on travaille beaucoup, donc on évite de perdre trop de temps avec des gens qui prétendent réfuter vos arguments à propos des traces laissées par les outils du XVIIIème, sans apporter aucune information mais en parlant seulement de merde et de PQ
Pedro a écrit : sam. 7 févr. 2026 14:20 En l'espèce, cher nouveau compagnon de route, il te faut comprendre que je ne répondais pas à tes questions, puisque plusieurs personnes dont tu sembles mettre en doute les compétences et qualifications se sont pourtant donné gentiment la peine de le faire.
là encore, c'est sûrement moi qui ai mal lu
Pedro a écrit : sam. 7 févr. 2026 14:20 Ce que je me suis permis de commenter, de ma pauvre place de modérateur, d'ancien administrateur, de membre fondateur de ce forum il y a 22 ans, de psychologue, aussi, en passant, c'est que le ton que tu emploies, les procédés discursifs auxquels tu as recours, la façon dont tu avances tes arguments, sont de nature à faire douter de la possibilité d'une intégration réussie dans notre sympathique communauté....
Si votre communauté se formalise qu'après avoir exposé posté çà :i
Laurent2 a écrit : mer. 4 févr. 2026 18:42 J'ai acheté récemment 2 violons dans une vente aux enchères :
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- Un drôle de violon, avec une volute non-standard présentant 2 petites pyramide sur les cotés, une table manifestement pas en épicéa (apparemment en érable à sucre...), une touche et un cordier en poirier noirci, de grosses traces de sciage sur les 2 éclisses centrales, des chevilles de forme très rustiques mais en ébène, un enfoncement apparent de la table autour du cordier, une épaisse couche de vernis qui recouvre le manche et qui a dégouliné sur le fond et une étiquette marquée "Marcel Breton Weedon P. Q", avec une inscription "1978" ajoutée au crayon
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- L'inscription "Weedon P. Q" sur l'étiquette du 2ème violon fait manifestement référence à la ville de Weedon dans la Province du Quebec.Une petite ville canadienne sympathique d'environ 2.600 habitant connue aujourd'hui pour son "festival estival country ayant comme attraction principale la famille des Daltons du comique Lucky Luke...". Donc, ce violon n'est probablement pas une élucubration d'un bricoleur désœuvré mais en fait un authentique survivant de l'art populaire québécois d'époque 1900, ou avant à en croire les grosses traces de scie sur les éclisses centrales, qui sont typique en France des meubles d'avant 1800. De plus ce violon semble avoir subi de nombreuses restaurations, y compris probablement une en 1978 avec détablage et revernissage intégral, ce qui laisse croire qu'il était apprécié, faute de quoi ces restaurations n'auraient pas été faite.
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et reçu çà comme réponse :
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Borisravel a écrit : ven. 6 févr. 2026 06:41 Pour l'autre violon, oui, c'est un instrument d'amateur donc en dehors de toute école de lutherie et donc assez difficile à dater.
Néanmoins je n'irai pas avant le début du 20ème siècle. J'ai pas mal d'instruments du français 18eme de facture "violon de province" et non, ça ne ressemble pas du tout, ça ressemble à un violon normal avec des bois simples et généralement des filets peints ou tracés. Mais là, non, c'est un instrument début 20ème, je pense.
J'ai répondu çà :
Laurent2 a écrit : ven. 6 févr. 2026 11:59 Cà m'étonnerait beaucoup, je suis un peu novice en instruments de musique mais pas en meubles anciens, et un amateur ne se serait pas emmerdé a fabriquer une étiquettes imprimées, d'aspect très professionnel avec marqué : "MARCEL BRETON WEEDON P. Q". Il n'aurait pas mis d'étiquette ou il aurait mis une étiquette manuscrite. De plus le fond, les éclisses et le manche sont en érable sycomore, comme il se doit, et les chevilles sont en ébène idem. Également, je ne suis pas persuadé que l'érable a sucre de la table ait été beaucoup plus simple à trouver que de l’épicéa, dans la Province du Québec en 1900 ou avant. Enfin le violon lui-mème a, à ma connaissance une forme "Amati" tout à fait dans les clous. La seule originalité est la forme de la volute qui n'a à ma connaissance qu'une influence très limitée ou nulle sur les sons produits, et cette volute colle bien avec l'esthétique générale du violon, ce qui laisse croire que ce n'est pas un coup d'essai.
AMHA il s'agit d'un violon canadien XVIIIème, rescapé d'une tradition de lutherie vernaculaire qui s'était développée localement à cause de l'isolement relatif de ce pays, et qui a disparue au XIXème,suite au développement des communications avec l'Europe. L'étiquette est effectivement fin XIXème ou début XXème, mais elle correspond à une restauration du violon et pas à sa fabrication. Probablement un luthier de Weedon formé à l'européenne qui a racheté et revendu le truc après restauration, et qui a collé son étiquette parce-que, dans la province de Québec en 1900, un violon ancien restauré par lui valait un peu plus cher que le mème restauré par on ne sait qui.
je m'excuse de ne pas être tout à fait sur la mème longueur d'onde que vous, peut-être parce-que nous ne sommes pas du mème "milieu" ....
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